L’évasion artistique PS5 Tests – Un voyage cosmique interstellaire

L’évasion artistique PS5 Tests – Les jeux indépendants me jettent toujours pour une boucle. Les grands titres à succès comme God of War et Spider-Man voient des tonnes de publicité et de temps d’écran, mais les indépendants ne reçoivent pas la même couverture étendue. Quand je tombe sur des jeux comme The Artful Escape, je souhaite contre souhait que plus de ressources puissent servir à faire passer le mot pour des jeux comme celui-ci qui réussissent aussi bien qu’eux.

L’évasion artistique PS5 Tests – Un voyage cosmique avec une exécution interstellaire

Voyagez dans les étoiles avec moi

Dans la ville géographiquement indéfinie de Calypso, Francis Vendetti paresse le temps avant son concert du lendemain. Sa lutte avec le concert vient avec l’attente qu’il doit sonner exactement comme son oncle chanteur folk.

La pression sociale des habitants exerce une pression sur François, évinçant le début de la résistance à celle-ci. Cette nuit-là, il reçoit un visiteur d’un autre monde qui l’emmène dans le voyage de sa vie.

La force du récit de The Artful Escape vient de la façon dont les créateurs livrent tout dans un voyage à travers un univers allégorique. Il combine de la science-fiction de bas niveau avec un plongeon peu profond dans le subconscient de Francis, et c’est une excellente combinaison.

L’écriture cible des points spécifiques, mais ces points sont répartis sur des personnages amusants, des décors magnifiques et des scénarios engageants. Le jeu explore le voyage de Francis pour se retrouver et présente de merveilleux concepts, mais il ne devient jamais trop lourd pour diminuer le voyage amusant.

La présentation du jeu ressemble à une combinaison du jeu Oxenfree et South Park ou de l’ancienne émission Angela Anaconda de Nickelodeon. Tous les mouvements de personnages apparaissent comme un stop motion en 60 images par seconde. Francis navigue sur plusieurs cartes à défilement latéral pour se frayer un chemin à travers le cosmos afin de se retrouver et de rentrer chez lui.

Gardez le rythme

En vous promenant, The Artful Escape vous permet de jouer de votre guitare fluo pratiquement tout le temps. Lorsque vous vous déplacez, l’environnement réagit à votre musique. Des créatures surgissent et presque tout s’allume sous une forme ou une autre, un peu comme l’affichage d’un synthétiseur mais sans le mouvement 1 pour 1.

Les environnements semblent déjà interstellaires, mais l’ajout d’un premier plan réactif d’objets et de créatures élargit encore le spectacle magnifiquement.

La plupart du jeu, les mondes sont silencieux jusqu’à ce que vous commenciez à jouer. Il peut y avoir des bruits de pas ou de la musique occasionnelle provenant d’espaces spécifiques, mais c’est à peu près tout.

The Artful Escape présente beaucoup de doublage et chaque acteur présente bien son personnage, en particulier Michael Johnston, Caroline Kinley et Carl Weathers en tant que trois personnages principaux. La musique du jeu élève le style visuel simpliste et le travail vocal collectif élève l’ensemble du jeu.

Au fur et à mesure que Francis progresse dans le jeu, il doit affronter différentes créatures dans ce que le jeu appelle Jam Sessions. Ces sessions fonctionnent presque exactement comme le fait Simon Says : suivez le modèle qui vous est présenté pour passer à autre chose.

La seule différence est que les modèles ne restent pas les mêmes à chaque session. Après quelques rounds réussis, les créatures déclenchent un duo avec Francis qui apporte une énergie si impressionnante que vous combinez vos efforts avec les leurs.

Seulement légèrement décalé

Même si j’ai adoré mon temps avec Artful Escape, deux choses frustrantes me restent à l’esprit. Le moins frustrant d’entre eux est la répartition des événements de jeu sur la carte.

La plupart du temps, Francis court aveuglément entre chaque rythme ou événement de l’histoire, et ces courses prennent entre 10 et 40 secondes. Bien que peu de temps, la fréquence de ces pauses engloutit une grande partie des 4 heures de jeu.

L’autre vient de la façon dont les boutons sont utilisés pour les Jam Sessions à la Simon Says. Ces boutons sont R1, L1, Cercle, Triangle et Carré, et ils vous demandent souvent de saisir plusieurs boutons à la fois.

Cela fonctionne bien en général, mais de temps en temps, la combinaison ne s’enregistre pas s’il y a trop de temps passé à appuyer sur tous les boutons. Aussi ridicule que cela puisse paraître, j’ai l’impression d’appuyer sur les combinaisons de boutons exactement de la même manière à chaque fois, mais il est rare qu’elles ne s’enregistrent pas correctement.

Au crédit du jeu, gâcher ces Jam Sessions n’entrave en rien la progression. Un son strident retentit, la créature grimace, puis l’invite ratée se répète. La façon dont vous effectuez les Jam Sessions ne change rien non plus, donc le jeu pardonne généreusement. C’est juste nul d’être en rythme avec votre adversaire juste pour frapper une note aigre et vous débarrasser de votre groove, surtout lorsque vous appuyez sur la bonne combinaison de boutons.

Attrape une étoile filante

La façon dont The Artful Escape traite son sujet à la fois au niveau technique et allégorique fait de cet ensemble complet quelque chose de spécial. Absolument rien, même ses minuscules problèmes, n’entrave le succès de ce jeu. La promenade de Francis à travers le cosmos divertit autant qu’elle vous fait réfléchir. The Artful Escape est un jeu indépendant plus que digne de votre temps.

Tests code gracieusement fourni par l’éditeur.

But

9

Le dernier mot

The Artful Escape vous emmène dans un voyage avec Francis dans le cosmos, mariant musique et visuels dans une belle expérience de jeu. De petites choses apparaissent une fois ou deux, mais absolument rien n’empêche The Artful Escape d’être un divertissement brillant. Placez-le parmi les meilleurs titres indépendants sur la plate-forme PlayStation.

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